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Articles marqués ‘Médecine’

L’histoire de la médecine pour les nuls de B. Halioua

Sujets: Nouveautés BU

Histoire de la médecine pour les nuls

Avec ce panorama de l’histoire de la médecine, conçu de façon pédagogique et pratique, vous découvrirez l’évolution de la médecine depuis l’Antiquité jusqu’à nos jours : dates clés, faits marquants, innovations médicales et chirurgicales, thérapeutiques disponibles et pratiques chirurgicales selon les époques, grandes épidémies…
Du silex chirurgical à la bioéthique contemporaine, du premier traité des médecins datant du XVIIIe siècle avant notre ère aux recherches de pointes sur les grandes maladies du XXIe siècle, laissez-vous emporter dans cette incroyable odyssée de l’art de guérir !

L’histoire de la médecine pour les nuls de Bruno Halioua. First, 2015

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Bibliothèque Santé-Brabois – RDC, salle 3 – WZ 40 HAL

Hippocrate et les hippocratismes : médecine, religion, société : actes du XIVe Colloque International Hippocratique

Sujets: Nouveautés BU

Hippocrate et les hippocratismes

Ce très gros volume réunit 22 contributions présentées par les meilleurs spécialistes de la Collection hippocratique lors du XIVe colloque international hippocratique organisé à Paris, du 8 au 10 novembre 2012, par l’AIBL, le Labex RESMED, le CNRS (UMR 8167 « Orient et Méditerranée », laboratoire « Médecine grecque »), l’Université de Paris‐Sorbonne et la BIUSanté (Bibliothèque Interuniversitaire de Santé).
Un premier groupe d’études contribue à enrichir notre connaissance et notre appréciation des différentes oeuvres du Corpus, via l’effort de reconstitution du texte original ou l’analyse du vocabulaire, des thèmes et des thèses développés dans les traités hippocratiques, et notamment la question du rapport au divin ou l’éthique du médecin.
Un second ensemble de contributions conduit à analyser la relation de la médecine hippocratique à son contexte culturel aux Ve et IVe s. (médecine populaire, religion et philosophie) afin de déterminer à la fois les influences et les ruptures qui caractérisent la théorie et la pratique médicale hippocratiques, et, en particulier, le mode de rationalité nouveau qu’elles introduisent dans l’histoire de la pensée et de la science.
Enfin, des études portent sur la transmission, l’interprétation et la réception de l’hippocratisme dans la pensée médicale ultérieure (de Galien à Harvey), ainsi que dans les trois grandes religions monothéistes (juive, chrétienne, islamique). En adoptant ces différents angles d’approche, les intervenants du XIVe colloque hippocratique ont ainsi maintenu l’objectif initial d’une meilleure connaissance de l’hippocratisme du médecin de Cos tout en élargissant la recherche aux différents hippocratismes qui se sont succédé dans la tradition médicale et philologique.

 

Hippocrate et les hippocratismes : médecine, religion, société : actes du XIVe Colloque International Hippocratique édité par Jacques Jouanna et Michel Zink,… Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 2014

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Bibliothèque Santé-Brabois – RDC, salle 3 – WZ 51 HIP

Accompagner : trente ans de soins palliatifs en France sous la direction de Docteur Michèle-H. Salamagne et Patrick Thominet

Sujets: Nouveautés BU

Accompagner, trente ans de soins palliatifs en France

Voici l’histoire de trente années de développement des soins palliatifs en France : de quoi mesurer le chemin parcouru et saisir les enjeux, référence faite au vécu réel des patients, soignants, accompagnants. Et de quoi prendre date, face au «désir» d’euthanasie active et de suicide assisté : ancré dans les années 1970, il joue du martelage médiatique de quelques cas atypiques et de l’injonction à suivre les pays «avancés».
Mais la France a su rester fidèle à sa tradition humaniste et laïque, par son choix de l’accompagnement médical, psycho-logique, social jusqu’à la mort. Une bonne base législative, la loi Leonetti d’avril 2005, mal connue et pas toujours bien appliquée, doit faire l’objet d’une révision. La vie d’abord donc, sans pression à la sortie, mais sans «obstination déraisonnable», en prenant en compte les directives anticipées du patient et en permettant au médecin, qui n’a pas pour intention première de tuer, de prendre toutes les dispositions qui mènent à une mort «apaisée».

Accompagner : trente ans de soins palliatifs en France sous la direction de Docteur Michèle-H. Salamagne et Patrick Thominet. Demopolis, 2015

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Bibliothèque Santé-Brabois – RDC, salle 1 – WB 310 ACC

Anesthésie, analgésie, réanimation, Samu : notre histoire, de 1945 aux années 2000 par le Club de l’histoire de l’anesthésie et de la réanimation

Sujets: Nouveautés BU

Anesthésie, analgésie, réanimation, Samu. Tome 2

Le Samu (Service d’aide médicale d’urgence) a été dans la deuxième moitié du xxe siècle bien plus qu’une innovation médicale : le Samu a en effet accompagné l’évolution de la société vers une meilleure réponse à l’Urgent, à ce qui ne peut attendre.
Après l’histoire de  »l’anesthésie-réanimation » (tome I), les auteurs analysent l’aventure médicale, humaine et scientifique des Samu. Il a fallu près de quarante années pour mettre en place une réponse coordonnée à l’urgence médicale.

Œuvre collective, conçue au sein du Club de l’histoire de l’anesthésie et de la réanimation, l’ouvrage mêle anecdotes et témoignages. Les anciens y verront retracées leurs années de pionniers, les plus jeunes y trouveront la genèse de cette réanimation pré-hospitalière « à la française » qui conduira à la naissance d’une nouvelle discipline universitaire, la médecine d’urgence.

Anesthésie, analgésie, réanimation, Samu : notre histoire, de 1945 aux années 2000. Tome II. Le Samu  par le Club de l’histoire de l’anesthésie et de la réanimation. Editions Glyphe, 2015

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Bibliothèque Santé-Brabois – RDC, salle 2 – WO 211 CLU

Charles Bell, chirurgien à Waterloo de Martine Devillers-Argouarc’h

Sujets: Nouveautés BU

CHARLES BELL, CHIRURGIEN À WATERLOO

Dix jours à peine après la bataille de Waterloo, Charles Bell quitte l’Angleterre pour Bruxelles. Chirurgien, professeur d’anatomie doué pour le dessin, il est le premier à rejoindre un personnel médical dépassé par l’afflux des blessés, sans autre passeport que ses instruments de chirurgie. Charles Bell s’est distingué des autres chirurgiens britanniques par son choix de soigner les Français, dont les blessures étaient les plus graves puisqu’ils furent relevés les derniers sur le champ de bataille.
Il fut le seul Britannique à écrire sur Waterloo autre chose que des descriptions techniques d’ordre purement médical. S’il fut au début très intéressé par la nature des pathologies des blessés, il changea rapidement de disposition, oubliant son objectif premier pour simplement soulager des hommes atteints dans leur chair et dans leur âme. En dessinant non seulement leurs blessures mais aussi l’expression de leur visage, il chercha à les comprendre, en particulier leur affection pour l’empereur Napoléon Bonaparte, que les Anglais connaissaient si mal.
Dans ce récit entièrement inspiré de faits et personnages réels, Martine Devillers-Argouarc’h, tout en offrant une magnifique reconstitution de Bruxelles au lendemain de Waterloo, fait revivre un homme de science peu banal qui, d’abord mû par son ambition, a fini par n’écouter que son humanisme.

Charles Bell, chirurgien à Waterloo de  Martine Devillers-Argouarc’h. Michalon, 2015

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Bibliothèque Santé-Brabois – RDC, salle 3 – WZ 100 DEV

La santé en guerre, 1914-1918 : une politique pionnière en univers incertain de V. Viet

Sujets: Nouveautés BU

La santé en guerrre 1914-1918 Vincent Viet

La première guerre mondiale va provoquer une hécatombe. En quatre ans, elle occasionnera en France près de 1,4 million de morts, 4 millions de blessés hospitalisés, 5 millions de malades et quelque 400 000 victimes de la grippe espagnole.
Dès les premiers jours du conflit, la situation réclame des décisions cruciales : reconstituer le capital humain pour renvoyer les soldats au front est la priorité. Dans cet univers imprévisible, tributaire d’armes nouvelles et exposé aux germes pathogènes, le Service de santé militaire met en place des procédures d’évacuation, de soin, de veille, d’alerte, d’accréditation, de contrôle et de régulation par l’État.
À travers des hôpitaux, des formations sanitaires mobiles et une logistique, tout un système de santé s’instaure, voué à l’urgence médicale, à la protection réciproque des populations civiles comme militaires contre les épidémies et à la réadaptation des mutilés et des traumatisés mentaux. De fait, la période constitue un moment de vérité pour le « gouvernement des risques », puisque le pronostic vital de centaines de milliers de citoyens est engagé, et un cas d’école, puisque pour la première fois les pouvoirs publics ont pleine autorité sur le corps médical.
C’est l’histoire de cette grande politique de santé publique et de cette « médecine d’urgence », pilotées par Justin Godart – futur résistant et juste parmi les Nations -, que cette vaste fresque vient tirer de l’oubli, tout en décryptant les usages discutables de la santé en temps de guerre.

La santé en guerre, 1914-1918 : une politique pionnière en univers incertain de Vincent Viet. Les presses de Sciences Po, 2015

 

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Bibliothèque Santé-Brabois – RDC, salle 3 – WZ 64 VIE

Une histoire de l’Institut Pasteur : au cœur de la santé publique mondiale de Marie-Hélène Marchand

Sujets: Nouveautés BU

Une histoire de l'Institut Pasteur - Au coeur de la santé publique mondiale

Qu’évoque lInstitut Pasteur si ce n’est l’image de l’illustre savant auteur du premier vaccin contre la rage ? Si celle-ci lui confère une grande notoriété, les activités de l’Institut demeurent cependant méconnues du grand public. Quelles révolutions scientifiques, comme le passage de la microbiologie à la biologie moléculaire et à la génomique, l’ont maintenu au premier rang de la lutte contre les maladies infectieuses ? Comment cette grande fondation privée reconnue d’utilité publique a-t-elle pu créer et animer un réseau d’Instituts à travers le monde ? Comment la générosité des donateurs (parmi lesquels la duchesse de Windsor) lui a-t-elle permis de se développer ? L’Institut Pasteur occupe une place unique en France et dans le monde.
En retraçant son histoire riche de découvertes scientifiques majeures et de personnalités exceptionnelles, cet ouvrage appréhende le monde de la recherche et celui d’une institution qui a su s’adapter aux nouveaux enjeux mondiaux de santé publique.

Une histoire de l’Institut Pasteur : au cœur de la santé publique mondiale de Marie-Hélène Marchand. Editions Privat, 2015

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Bibliothèque Santé-Brabois – RDC, salle 3 – WZ 64 MAR

Bibliothèque Santé-Lionnois – WZ 40 MAR

Nicolas Dortoman et Balaruc : la médecine thermale à la Renaissance par J. Meyers et B. Pérez-Jean

Sujets: Nouveautés BU

Nicolas Dortoman et Balaruc

Nicolas Dortoman (c. 1530-1590 ?) fut en son temps un médecin célèbre, un savant dont les avis et les diagnostics comptaient aux yeux des grands et aux yeux de ses pairs. Successeur d’Antoine Saporta à la Faculté de médecine de Montpellier (1574), il fut médecin ordinaire de Charles IX, participa à l’autopsie d’Henri III, après son assassinat en 1589, et fut nommé la même année premier médecin d’Henri IV. S’il est aujourd’hui éclipsé dans les mémoires par d’autres confrères montpelliérains, plus prolifiques tels Arnaud de Villeneuve ou Guillaume Rondelet, c’est sans doute en partie dû au fait qu’il n’a laissé qu’un traité en latin sur les Thermes de Balaruc, à une époque où l’emploi des langues vernaculaires se généralise dans les oeuvres médicales. Ce traité révèle pourtant un homme de son temps, un humaniste héritier de l’Antiquité et du Moyen Âge latin.

Les études réunies ici permettent de mieux mesurer l’importance de Dortoman dans l’histoire de Montpellier, de la médecine et du thermalisme et de mieux connaître le passé de Balaruc. L’essor thermal à la fin du Moyen Âge, lié à une fréquentation accrue des bains, portée par un souci renouvelé du bien-être corporel et du maintien de la santé, par un retour à un mode de vie antique et par l’émergence de nouvelles pratiques sociales, s’était en effet accompagné dès le XIV siècle en Italie d’une conception thérapeutique des bains et d’une importante production intellectuelle de traités de balneis, qui devint ainsi un véritable genre littéraire médical dont Dortoman fut un des premiers représentants en France. Etudes réunies par Jean Meyers et Brigitte Pérez-Jean qui enseignent tous deux à l’université Paul-Valéry de Montpellier.

Nicolas Dortoman et Balaruc  : la médecine thermale à la Renaissance par Jean Meyers et Brigitte Pérez-Jean. Editions Guilhem, 2015

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Bibliothèque Santé-Brabois – RDC, salle 3 – WZ 56 MEY

Moi, Alexandre John Emile Yersin de D. Bernard

Sujets: Biographie

Moi, Alexandre John Emile Yersin. Journal apocryphe

«Le 20 juin 1894, dans un modeste cabanon du jardin de l’hôpital de Hong Kong, Alexandre John Emile Yersin, 31 ans, se penche sur son microscope. Ce qu’il voit l’effraie : des milliers de petites taches. Elles grouillent. Pour la première fois, un homme observe le bacille de la peste, le plus grand tueur en série depuis l’aube des temps.» Médecin, bactériologiste, explorateur, ethnologue, Alexandre Yersin (1863, Aubonne, Suisse – 1943, Nha Trang, Vietnam) est une des personnalités les plus attachantes de la fin du XIXe siècle.
Né Suisse puis devenu Français, il passa la plus grande partie de sa vie en Indochine, où il fut directeur de l’Institut Pasteur de Saïgon. On lui doit notamment l’identification du bacille de la peste et la préparation du premier sérum qui sauvera la vie à des milliers d’êtres humains. Cet ouvrage est le journal d’une vie, un journal «apocryphe», écrit longtemps après la mort du grand homme, à partir des archives familiales et de la seule biographie réalisée en 1958 par le Docteur Noël Bernard qui lui avait succédé à la tête de l’Institut Pasteur de Saïgon.
Daniel Bernard, petit-fils de Noël, nous livre une reconstruction fidèle d’un monde colonial évanoui, de la vie scientifique à l’aube du XXe siècle, en s’approchant avec subtilité de l’homme Yersin, chercheur et humaniste, personnage complexe, fort et fragile à la fois.

 

 

Moi, Alexandre John Emile Yersin : journal apocryphe de Daniel Bernard. Ginkgo, 2015

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Bibliothèque Santé-Brabois – RDC, salle 3 – WZ 100 BER

Bibliothèque Sciences et Techniques – 2e Étage, Histoire des Sciences : 509.2 YER

Les soeurs savantes de N. Henry

Sujets: Biographie

Les soeurs savantes

Sans sa soeur aînée Bronia, Marie Curie serait restée gouvernante d’enfants. Elle n’aurait jamais gagné Paris pour s’inscrire à la Sorbonne, ni épousé Pierre Curie, sans doute pas découvert la radioactivité et encore moins obtenu deux prix Nobel.
Sans Marie, Bronia Dluska ne serait pas devenue l’une des premières femmes médecins, elle n’aurait pas ouvert le meilleur sanatorium de Pologne ni dévoué autant d’énergie à ses engagements, côtoyant les esprits les plus brillants de son temps.
Entre la Pologne et Paris, de 1865 à 1939, les deux femmes ont tout partagé, ambitions professionnelles, douleurs de l’histoire, joies et drames privés. Toujours présentes l’une pour l’autre, leur relation hors du commun est une formidable leçon de vie. Travailleuses acharnées, Bronia et Marie étaient intimement convaincues que le progrès scientifique apporterait le bonheur à leurs semblables. Mais pour elles la famille passait avant tout.
C’est le portrait croisé de ces pionnières, aux destins indissociables, que raconte Natacha Henry pour la première fois.

Les sœurs savantes : Marie Curie et Bronia Dluska, deux destins qui ont fait l’Histoire par Natacha Henry. – Vuibert, 2015

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Bibliothèque Sciences et Techniques – 2e Étage, Histoire des Sciences : 509.2 CUR